Coût du programme de Mélenchon

L’Institut de l’entreprise a chiffré les 7 principales mesures du programme de Mélenchon.

Coût du programme de MélenchonL’Institut de l’entreprise, think tank patronal, a évalué le coût des 7 principales mesures du programme de Mélenchon. Selon l’ Institut de l’entreprise, le coût du programme de Mélenchon représenterait entre 74 et 131 milliards d’euros de .

Le Front de gauche avait évalué le coût du programme de Mélenchon à 120 milliards d’euros.

Coût des mesures de Mélenchon

Le remboursement à 100 % des dépenses de santé voulu par Mélenchon, lunettes et soins dentaires inclus, coûterait entre 23 et 76 milliards par an en fin de mandat. Le Front de gauche évalue le coût de cette réforme à 40 milliards d’euros.

Mélenchon veut également le droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour tous (à 75 % du salaire de référence), ce qui coûterait au moins 27 milliards par an en fin de mandat.

L’ ‘Institut estime que les propositions de Mélenchon concernant l’ éducation coûteraient entre 21 et 25 milliards par an en 2017. Le Front de gauche chiffre cette proposition à 10 milliards. Parmi ces mesures, le rétablissement des 60 000 postes supprimés dans l’Éducation nationale depuis 2007 représenterait 1,9 à 2,2 milliards par an.

Mélenchon compte financer toutes ces dépenses avec 160 milliards d’euros de hausses d’impôt et réductions des .

Selon l’Institut de l’entreprise, la taxation des revenus de la spéculation financière et immobilière pénaliserait en fait les épargnants pour 8,7 à 9,9 milliards par an en fin de mandat. Mais il y a pire.

L’ Institut de l’entreprise estime également que la suppression de 30 milliards d’exonérations de charges sur les bas salaires, combinée à la hausse du smic à 1700 euros brut, entraînerait la destruction de 800 000 emplois et donc la hausse du . Le coût de cette hausse du chômage serait de 10 milliards d’euros.

source: le Figaro

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1 Commentaire sur “Coût du programme de Mélenchon”

  1. ResPublica dit :

    Ne pas oublier que l’Institut de l’entreprise ne base ses calculs que sur des données monnayables, à savoir le P.I.B.

    l’I.D.H et l’I.P.H (tout ce qui concerne le progrès humain, que même des économistes comme Stiglitz prônent) , ne rentrent pas en ligne de compte dans leurs calculs.

    Par conséquent, cette course à la terreur économique de la dépense publique relève du crime contre l’humanité.

    Une économie humaniste, qui met les chiffres au second plan, ça paraît si insensé que ça ?