La CGT détruit l’ emploi

Le chimiste Arkema a renoncé, mi-novembre dernier, à investir 70 millions d’euros dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône à cause de la .

La CGT détruit l' emploiEn effet, une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. La punition ? Arkema va investir cette somme sur des sites de production en Chine ou aux Etats-Unis. A terme, l’usine, qui perd de l’argent, est menacée.

On ne compte plus les révolvérisées, victimes des coups de boutoir du tueur en série de l’économie française qu’est la CGT. Et quand le syndicat ne bloque pas les usines, c’est par des manifestations de rue que les cégétistes paralysent le pays, à en faire rougir de honte les communistes chinois…

Source:

Dossiers du Contribuable n°10 «Enquête sur la CGT», décembre 2012 – 68 pages, 4,50 €.

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4 Commentaires sur “La CGT détruit l’ emploi”

  1. Atila 2 dit :

    Peut etre que la CGT n’aime pas le travail, allez savoir. En tout cas, les 1ers qui vont pleurer en cas de fermeture , ce sont bien cette usine.

    Et la CGT organisera une grève pour protester……..

  2. Gnommy dit :

    Et bien voilà, nous y sommes arrivés…

    Vous avez mis du temps à montrer votre vrai visage, mais c’est enfin fait…

    Quelles étaient les ‘ exigences ‘ d’ arkema ?

    Mais non, vous préférez digresser tout à fait ‘ partisanement ‘.

    J’avais perçu quelques dissonances dans la ligne éditoriale, depuis pas mal de temps, mais là, maintenant, vous vous montrez à votre vraie ligne ‘ politique ‘, celle qui préfère démanteler les droits des travailleurs pour préserver une industrie qui délocalise de toute manière ses profits…

    Inutile de vous dire que nous allons vous faire de la pub, mais peut-être pas forcément celle que vous aimeriez.

    Vous pouvez aussi supprimer mon commentaire, cela pourrait aussi être très amusant.

  3. Tsman dit :

    @ Gnommy,

    Votre commentaire me choque; comment peut-on croire que un syndicat qui représente une faible que part des travailleurs puisse se dire être le grand justicier des droit des travailleurs devant les éternels méchants que sont le capitalisme et les patrons.

    Si je devais remettre de l’ordre, je dirais que les patrons veulent gagner du pognon (comme nous tous!) mais que sans nous (le travailleurs désabusés) ils ne pourraient pas. C’est qu’il faut du monde pour créer les infrastructures, les équipements, aller chercher des contrats.

    Je dirais que l’un ne vas pas sans l’autre, on apprécie plus ou moins les collaborateurs qu’on a, on vas chercher (parfois débusquer) les compétences, on se débarrasse de ceux qui ne font pas l’affaire (et oui ça arrive, c’est dommage), et on forme pour améliorer ses collaborateurs.

    Concernant les activité, rien n’est voué a vivre éternellement, rien ni personne n’est à l’abris d’un prédateur (ou d’un concurrent un peu gourmand) c’est la grande leçon de Darwin il me semble.

    Reste les grands pourris de la haute finance, des grands groupes et des puissance politiques; contre qui je pestifère plus que régulièrement. Si on pouvais les contrôler, et c’est bien la finalité de tout ce bazarre qu’on appel les lois (au sens noble du terme), les choses iraient mieux je pense.

    Au final, et la ou je veux en venir, je considère moins le marché de l’emplois comme un système dualiste, ou la CGT combat le MEDEF, que comme un système dans lequel chacun DOIT et PEUT trouver sa place. Les gueguerre habituelles de FO et de la CGT, qui consistent a descendre dans la rue, bloquer les usines ou encore donner des jours de congés (parfois forcés si la france est bloquée) aux travailleurs que nous sommes; ces conflits ont finis par usés les citoyens, il est temps de trouver de nouvelles méthodes.

    Je n’évoquerais pas de solutions ici, ce n’est pas le sujet. Et je crois avoir exprimer correctement le fond de ma pensée. Il est grand temps de changer.

    Pour reprendre le sujet de base, si ARKEMA avais investit 70 millions d’euros, et renvoyé 30 personne en échanges (soit le deal de base), je gage que c’est investissement aurais prolongé durablement la vie du site, et donc mécaniquement la pérennité des gens qui y travaille, mais pas seulement… leur famille, leur boulanger, etc… non en échange on perdu 70 millions et plus grave, un peu de la confiance d’un employeur.

    Alors finalement? Qui gagne? La CGT, sans aucun doute, ils ont gagné… un sursis, mais aussi le site ou seront investit les fonds. Les perdants, c’est peut-être les employés (je ne le souhaite pas) et c’est surement les sous-traitants qui aurais récupérés une partie des fonds investit.

    Cet exemple montre bien la complexité du sujet, il ne s’agissait pas SEULEMENT de 30 emplois mais de bien plus que cela. D’autant que, ne l’oublions pas, on ne cotise pas 25% de notre salaire pour rien, l’assurance chômage aurais servis de filet de protection aux licencié, il y’aurais peut-être eu des plans de formations pour le reclassement, et que s’ais-je encore.

    Oui, pour moi la CGT a mal joué sa partie, comme trop souvent.

    • Gnommy dit :

      Oui, le ‘ deal ‘…

      Reparlons-en, du deal, si vous le voulez bien :

      Quelles étaient les ‘ clauses ‘ du deal, à part les 30 licenciements ?

      Car oui, ce n’étaient pas les seules ‘ restrictions ‘ imposées par arkema.
      A moins que vous ne l’ayez pas su ?
      Ou même que vous ne vouliez pas les considérer ?

      Il s’agissait ni plus ni moins que de ‘ remplacer ‘ le code du travail en vigueur encore pour quelques mois par un ‘ contrat ‘ de travail qui serait une véritable aliénation à l’employeur.

      – Aucun recours possible auprès des instances prud’homales.
      – Dénonciation des accords de branche.
      – Gel des salaires.

      Arkema est-il déficitaire sur le site ?

      Non.

      Il est même bénéficiaire.

      Comment arkema fait pour ‘ faire croire ‘ que ce n’est pas le cas ?

      Elle faut comme les autres ‘ grandes ‘ entreprises :

      Délocalisation des profits à travers des facturations abusives et ‘ provisions ‘ de capitalisation dans la ‘ capital ‘ mondial flottant.

      Mais il est vrai que pour ‘ comprendre ‘ comment ils se foutent de noggle, il ne faut pas simplement s’arrêter aux inepties digressives jetées en pâture aux émotions de la plèbe.