Qui va payer la TVA sociale ?

Quelles vont être les conséquences de la sociale ? Qui paiera la TVA sociale ?

Qui va payer la TVA socialeLa TVA sociale réclamée par le gouvernement sera soumise au parlement en février. Quels sont les risques de la TVA sociale ?

La TVA sociale va avoir un double effet inflationniste, et pénalisera les marques au profit des distributeurs. La TVA sociale aura également pour conséquence de favoriser les ventes sur internet.

Le risque est que les distributeurs profitent des changements de TVA pour augmenter leurs prix au-delà du nouveau taux de TVA. La TVA sociale va également entrainer une baisse des volumes vente à cause des augmentations de prix.

Les consommateurs pourront être amenés à compenser les hausses de prix dues à la TVA sociale en se tournant vers les marques distributeurs et les premiers prix, ce qui avantagera les distributeurs.

La TVA sociale servira de levier pour augmenter les profits des distributeurs en transférant les achats vers les produits à plus fortes marge et en baissant le coût du travail.

A la question « Qui va payer la TVA sociale« , la réponse est évidemment le consommateur.

source: journaldunet.com

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5 Commentaires sur “Qui va payer la TVA sociale ?”

  1. atila2 dit :

    La réponse est évidente et formulé en fin du texte.
    Si la TVA monte de 2%, les prix dans le Grande distribution vont monter entre 5 a 10%, c’est ce qu’ils font a chaque fois. Les prix vont flamber, les marges aussi, surtout ceux des distributeurs.
    C’est donc un nouveau cadeau fiscal aux patrons, en plus de la baisse de l’ISF, le bouclier fiscal etc etc.
    Aucun emploi ne seras créer, aucune usine se seras sauver par se dispositif.
    Nous allons encore nous serer la ceinture un fois de plus.

  2. TRIVIDIC dit :

    La TVA sociale n’a rien de sociale et est encore une fois parfaitement dévoyée.

    La TVA sociale appliquée aux produits importés voilà qui serait intelligent mais une fois encore nous sommes aux antipodes de ce qu’il faudrait faire.

    Nous sommes gouvernés (à droite comme à gauche) par des godillots incompétents mafieux et fascisants

  3. Tom de Vendee dit :

    En Suisse les taux de TVA sont les suivants:
    NORMAL : 7.6 % ensemble bien et services, alcool, boisson dans un établissement public

    REDUIT : 2.4 % NOURRITURE de 1ère nécessité, médicament, presse

    SPECIAL : 3.6 % nuitée HOTEL et DEJEUNER

    EXCLU éducation, loterie, culture, santé (pas soumis à la TVA et pas bénéficiaire impôt préalable, exclu du système de la TVA)

    EXONERE les exportations de biens et services ne sont pas soumises à la TVA, le but étant de garder la Suisse compétitve, nous évitons la double taxation (TVA Suisse + TVA étrangère). Toutefois contrairement aux exclus de la TVA, les exportateurs sont exonérés de payer la TVA à la Suisse mais peuvent demander remboursement de l’impôt préalable.

    Eux ont tout compris. La consommation n’a aucun problème alros qu’en France il y aura une baisse importante de la consommation et donc du chômage a la clé.

  4. phil dit :

    Bonjour,
    Le problème avec nos dirigeants (qu’ils soient de droite ou de gauche d’ailleurs), c’est qu’ils ont tendance à reprendre des idées sans en comprendre le sens et la portée et/ou en les dénaturant.
    La TVA sociale en elle-même n’est pas une mauvaise chose mais elle doit faire partie d’une politique d’ensemble cohérente. En la proposant comme ça, « brute de coffrage », comme on dit, le seul résultat sera effectivement d’augmenter les prix des produits avec divers phénomènes en réaction (et surtout, une paupérisation accrue des français). Je ne pense pas que ce soit le fruit du hasard !
    La mise en place de cette TVA sociale implique une redéfinition en profondeur de notre politique économique. Cela impose, afin d’avoir les mains libres, de recouvrer notre indépendance politique et financière et donc, de sortir de l’UE et de l’euro (même si cela fera grincer quelques dents), de reprendre le contrôle effectif de la Banque de France (et donc de l’enlever aux banquiers privés), d’interdire aux banque de « battre monnaie », de dénoncer la « dette » (~1700 Milliards € mais déjà + de 1300 Milliards € de rembourser de 1980 à 2008), de réinstaller des droits de douanes à nos frontières, d’imposer les importations des produits que nous pouvons produire chez nous et provenant de pays à faible coût de main d’œuvre (et aux conditions sociales inexistantes) afin d’enlever tout intérêt aux délocalisations, de promouvoir les produits fabriqués en France, d’augmenter le pouvoir d’achat des français par la baisse des charges salariales (entre autre), de relancer la compétitivité de nos entreprises en baissant aussi les charges patronales, d’abolir l’ISF (impôts stupide et contre-productif), l’impôt sur le revenu (qui ne date que du début du 20° siècle, comme aux USA d’ailleurs), de recadrer le rôle de l’Etat sur ces fonctions régaliennes (Sécurité intérieure, Défense, Justice, Diplomatie et Monnaie) avec un « droit de regard » sur certains secteurs stratégiques et vitaux pour le pays (Energie, Alimentation, Télécommunications, etc.), etc.
    Dans un tel cadre, les français seraient imposés sur la consommation et non sur la production de richesse. Cela les inciteraient à la création et au développement des entreprises et, par contre-coup, à la baisse du chômage (un chômeur coûte bien plus cher qu’une personne avec un emploi).
    Bien sûr, d’autres secteurs devront aussi faire l’objet d’un changement.
    La France est un pays qui dispose de beaucoup d’atouts inexploités. Les solutions existent, encore faut-il avoir la volonté et le courage de les mettre en application.
    Codialement.

  5. Adèle dit :

    La TVA sociale s’applique aux salariés mais qu’en sera-t-il des artisans, commerçants, professions libérales ? Ces catégories professionnelles seront doublement pénalisées. Non seulement elles subiront une perte de pouvoir d’achat mais devront aussi facturer au nouveau taux de TVA et enregistreront une baisse de commandes donc de revenus. Pourtant elles doivent déjà s’acquitter de cotisations Ursaff qui servent aussi à financer la protection sociale. Mais ces cotisations-là, contrairement à celles sur les salaires, ne baisseront pas.