Vers un allègement du coût du travail ?

Le gouvernement envisage d’ alléger du coût du travail pour remplacer la sociale.

allègement du coût du travailPour remplacer la TVA sociale, le gouvernement pourrait proposer un allègement du coût du travail à hauteur de 40 milliards d’euros.

Le gouvernement envisage en effet de transférer les cotisations employeurs sur la CSG à hauteur de 8 à 10 milliards d’euros par an.

Contrairement aux allégements Fillon, ciblés sur les bas salaires et bénéficiant principalement à la grande distribution et au secteur des services, les nouveaux allégements du coût du travail concerneraient les moyens salaires ( entre 1,6 et 2,2 smic) afin de privilégier les exposées à la concurrence.

Après avoir lourdement augmenté les impôts sur les entreprises ( voir Toutes les hausses d’ impôts pour les entreprises en 2013), le gouvernement veut maintenant alléger le coût du travail

source: 20minutes

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2 Commentaires sur “Vers un allègement du coût du travail ?”

  1. BALOUKJY dit :

    Le projet est de diminuer les cotisations patronales de 10 milliards (par an, pendant 4 ans) et augmenter les impôts et taxes des entreprises de 10 milliards.
    Je ne comprends pas comment le coût du travail peut diminuer.

  2. Trazibule dit :

    Les erreurs fondamentales de l’économie

    Le bon sens mériterait d’être écouté au milieu de ces multiples analyses noyées de chiffres et de termes techniques déversés sur les médias à propos d’économie.

    L’économie mondiale est construite sur des illogismes, tant qu’au moins ces trois là ne seront pas modifiés la seule solution restera d’attendre indéfiniment des jours meilleurs en s’enfonçant dans des problèmes insolubles qui finiront par détruire même ceux qui en profitent le plus.

    1. Celui qui prête de l’argent ne peut le faire que parce qu’il en a en trop, celui qui emprunte en manque, exiger de celui qui n’a pas assez de monnaie de rajouter via un taux d’intérêt à celui qui en trop est une logique manifestement divergente qui ne peut que finir comme une partie de poker quand celui qui atout rafler ne peut plus jouer avec personne.

    2. Ceux qui définissent les règles de la monnaie sont choisis parmi les plus riches sous prétexte que leurs richesses démontrent leurs compétences. Or la valeur de la monnaie est fondée sur la confiance en ceux qui en fixent les règles. Impossible donc de les critiquer sans faire perdre de la valeur à ce que l’on possède. Sans critique possible, les « organisateurs » des monnaies peuvent tout se permettre sauf ne pas augmenter leurs propres richesses ce qui serait considéré comme une diminution de leur compétence et dévaloriserait toute réforme pouvant conduire à moins d’inégalité.

    3. L’entreprise, les finances, les biens, toutes ces notions sont construites sur la notion de propriété instituée comme un droit inviolable et sacré. Mais la propriété est considérée sans limites ni devoir, ainsi il devient rentable de posséder un bien sans l’utiliser, car sa disponibilité vient à manquer aux autres et cela fait monter la demande pour ce bien donc son prix. A la longue cette notion de propriété entraine une accumulation gigantesque face à un besoin inassouvi aussi gigantesque.

    Cette logique économique mérite d’être reconstruite sur une base saine :

    L’économie ne se défini pas la recherche du rendement maximal par la recherche de l’équilibre des échanges seule condition pouvant assurer sa pérennité.

    Un modèle scientifique nous enseigne pourtant ce qu’est l’art de survivre ensemble malgré nos différences, ce qui devrait être le projet de la politique et de l’économie.

    L’écologie n’est pas que la défense des petites fleurs, c’est une science qui nous enseigne que la survie passe par l’équilibre,
    – Aucune espèce ne mange ou ne possède plus que sa part : limitation du droit de propriété
    – Chaque espèce connait son prédateur : contre pouvoir systématique pour toute institution.
    – La réussite passe par la plus grande diversité possible : interdiction de monopole ou de normes restrictives, fin des monocultures ou des standardisations forcées.
    – Des espèces pratiquent l’entraide pour survivre plus efficacement : La solidarité apporte plus de réussite que la concurrence.
    – L’exagération de production nuit à l’espèce (trop de lemmings conduits au suicide de masse) : Remplacer la croissance et son outil la compétitivité concurrentielle par le progrès et son moteur l’émulation solidaire.

    De là découlent de nombreuses propositions économiques cohérentes entres elles.

    – Une comptabilité de l’utilité sociale de l’entreprise et non du seul revenu de ses propriétaires (prise en compte du qualitatif et non seulement du quantitatif)
    – Une législation bancaire favorisant l’investissement et taxant la spéculation.
    – Un prélèvement social revalorisant le salarié face à l‘actionnaire (la TAC)
    – Un prélèvement fiscal exactement proportionnel aux mouvements financiers (La TEB)
    – Une monnaie démocratique et sociale construite et régulée par les échanges eux-mêmes et non par des compétences non contrôlées.

    Et tant d’autres… ( Pour en savoir plus http://www.trazibule.fr )